Je vous promets que je n'avais pas planté de tulipes
à cet endroit !
Comme quoi la nature fait parfois de jolis cadeaux...
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Je vous promets que je n'avais pas planté de tulipes
à cet endroit !
Comme quoi la nature fait parfois de jolis cadeaux...
Vous vous souvenez peut-être du concours "feuilles du tilleul" qui nous opposent, chaque année, mon fils et moi ? Sinon, allez voir là !
Et bien cette année encore, c'est moi qui ai vu la première feuille du tilleul ! Enzo a failli bouder mais finalement il a juré qu'il se vengerait l'année prochaine !
Je vous montre la preuve indiscutable de ma victoire...
Mon tilleul : j'ai devant les fenêtres de ma cuisine, en bordure du chemin, un immense tilleul. L'hiver son absence de feuilles permet au soleil levant d'illuminer ma maison tandis que l'été son feuillage touffu m'isole totalement du chemin et rafraichit ma cuisine. L'idéal quoi !
Et pour finir les travaux de ma salle à manger :
une porte de placard !
... des stickers : des fleurs dorées
tout à fait assorties aux couleurs des murs et qui cassent un peu la blancheur de ces grandes portes de placard.
Comme promis, un petit article sur ce charmant village de Bourgogne... Découvert quand mon mari travaillait à Digoin, j'aime retrouver sa petite église romane. Je la trouve superbe, intime à l'intérieur, plus opulente vue de l'extérieur. De plus, mardi, le soleil dorait ses pierres jusqu'au fond de la nef dont je n'ai pas pû vous prendre la fresque en photo : dommage !
Version 1 : tout nu...
Version 2 : avec les pendouilles roses... Je le trouvais un peu déséquilibré, trop rose en bas et pas assez en haut.
Heureusement un vol de papillons roses est entré dans ma salle à manger et s'est posé sur mon lustre ! Et maintenant, je le trouve vraiment à mon goût...
Aujourd'hui, sous un grand et beau soleil, petite balade en famille.
D'abord Digoin, en Saône-et-Loire. Mon mari y a travaillé pendant une année scolaire, il y a une vingtaine d'années... Nous avons donc montré cette charmante bourgade à Enzo. Les choses avaient peu changées, finalement...
Donc, Digoin et son pont canal
(un des seuls ouvrages de ce type en France, paraît-il...)
Ensuite, direction le Morvan, plus exactement le Mont Beuvray et le musée de Bibracte : une réussite !
Je vous en parle dans les prochains jours.
Et enfin, un petit détour par Anzy-le-Duc dans le Brionnais et sa superbe petite église romane : là aussi, cela méritera un article entier !
Une insoutenable question vient d'avoir sa réponse : j'ai une nièce prénommée Rachel depuis ce matin. Tout s'est très bien passé et nous irons la voir jeudi.
Toutes mes félicitations au papa et à la maman et bienvenue à ma nièce !!!!
Voici donc la version "rose de chez rose" de ma salle à manger :
Ce qui est le plus amusant, c'est que ni le plafond ni les murs ne sont roses ! Mais la lumière de ce jour ensoleillé, filtrée par les rideaux rose vif, donne une teinte rose à toute chose. Pour le moment ça me plaît bien mais qui me connait sait que tout ce rose ne va pas durer "aussi longtemps que le marché de Villefranche", comme on dit par chez nous... C'est ce qu'il y a de fabuleux dans cette nouvelle décoration : quand le rose ne me plaira plus, je mettrai la "panoplie" jaune ou la verte ou la violette... Belle maman est d'ailleurs en train de coudre les rideaux verts et les jaunes et aussi toutes les housses de chaises.
Parlons lustre, maintenant. J'avais très envie d'un lustre à pampilles de verre. Hélas les prix ne me plaisaient guère et je n'arrivais pas à choisir la couleur...
Voici donc ma solution :
1. Lustre Ikea (39 euros)
2. Pampilles de verre démontées d'un abat-jour Ikea également (9,99 euros) et peinture vitrail pourpre (3,80 euros)
3. Quelques mètres de lacet rose vif (2 euros)
.... et voici mon lustre à pampilles version rose. Il me reste bien assez de pampilles pour les versions ultérieures (verte, jaune ou violette...)
Le seul défaut, à mon goût, c'est que le lacet rose est un peu trop présent : je crois que je vais acheter du ruban d'organdi rose...
Comme vous avez pu le constater, je suis restée quelques jours sans poster d'article... J'avais de bonnes raisons : je re-tapissais (avec FF bien évidemment !!!!) ma salle à manger ! Et bien sûr, je faisais les 12 000 petits achats qui allaient avec ce changement de décor...
L'idée générale : après avoir eu une salle à manger tendance "tata" ou "belle-mère" au choix, je voulais des couleurs, plein de couleurs... mais je n'arrivais pas à savoir laquelle (Je ne voulais quand même pas une salle à manger tendance "Arlequin" !)
Aussi, après une longue (très longue ?) réflexion, je me suis fait une salle à manger très neutre (écru, jaune très clair et taupe) pour pouvoir ajouter une couleur au grès de mes envies. Dans les jours qui viennent je vous montrerai la version rose.
Pour vous donner l'eau à la bouche, je vous montre la toile de fond (= la salle nouvelle version mais sans couleur) et l'abat-jour rose...
Je crois que je vous ai déjà dit que j'étais institutrice... et je peux ajouter toujours aussi heureuse de l'être après ving-huit ans de carrière.
Mais il y a des jours où c'est plus difficile que d'autres ! Il est des élèves avec lesquels on passe beaucoup de temps, beaucoup d'énergie. Et on ne le regrette pas : c'est notre métier ! Seulement il est toujours difficile, quand on voudrait que les parents de ces élèves nous aident ou au moins nous soutiennent pour faire avancer ces enfants confiés à nos soins "pédagogiques", de constater qu'ils préfèrent contester un travail, une note, une leçon que de chercher, avec nous, à faire progresser leur rejeton...
Aussi, quand à 17h30, après une journée bien (trop?) remplie, certains viennent contester une moyenne sur un bulletin, mieux vaut leur dire de revenir après les vacances. Comme on aimerait leur dire, à ceux là, qu'ils ne prennent pas le bon chemin pour aider leur enfant ! Mais on se retient ou on essaie de leur faire comprendre (bien trop souvent en pure perte !!!)
Oui, je suis bien consciente qu'il est peut-être présomptueux dire cela, que c'est de toute façon plus facile de critiquer les réactions des autres que de remettre les siennes en cause, mais je crois que c'est dans les relations avec certains parents que mon métier me pèse le plus ! Allez, heureusement, il y a mes élèves... Et là, j'aime toujours autant ce que je fais !
Il parait que cela va mieux en disant les choses ; et c'est sans doute vrai car je me sens d'attaque pour 10 jours de vacances qui commenceront, demain, par de la peinture et de la tapisserie : je refais ma salle à manger...