Le soleil : enfin
!!!!
Et ça pour la voiture... Extrait d'un
des Glorias de Vivaldi. Une excellente et bien belle émission est passée sur Arte pour Pâques puis rediffusée sur la 2 la semaine dernière avec Rinaldo Alessandrini dirigeant les deux Glorias
dudit Vivaldi. Vous pouvez en trouver de larges extraits sur Youtube si ça le morceau que je vous mets ici vous séduit...
Bon, si vous suivez un peu régulièrement ce blog, vous savez que c'est mon chanteur favori. Mais comme je viens
de découvrir sur UTube cet air tiré de "Mitridate" de Mozart... Je ne peux pas résister à vous le faire partager ! Il faut dire que c'est l'air que j'écoute peut-être le plus souvent en ce
moment... J'adore !!!!!!!!
Je vous résume l'affaire en deux mots : Mitridate (celui avec les lunettes) a fait annoncer sa mort à ses deux
fils (celui/celle avec la veste beige = Xipharés et celui qui chante = Farnace) pour connaître leurs vrais sentiments à son égard. Résultats des courses : Xipharés s'est empressé de déclarer sa
flamme à la fiancée de son père (la dame en rouge) tandis que Farnace (amoureux lui aussi de la dame en rouge) voulait signer la paix avec les romains. Le roi Mitridate les fait donc tous
emprisonner (voilà le pourquoi des bandeaux noirs !) et les condamne à mort. Puis il fait croire à Farnace que les romains viennent le libérer... Mais au moment de trahir... Farnace "retrouve le
chemin de la raison"
Distribution
Direction : Marc Minkowski
Mitridate : Richard Croft
Farnace : Bejun Mehta
Xipharés : Miah Persson
Ismène (la femme de Farnace, en tailleur blanc) : Ingela Bohlin
Aspasie : Netta Or
Quelques tulipes et quelques
renoncules...
Mon bouquet de Saint-Valentin.
Joli, non ?
... et un peu de Mozart pour accompagner le tout !
Cosi fan tutte dans une version que j'aime beaucoup (Così fan tutte, Glyndebourne 2006) avec Miah Persson et Anke Vondung.
Vous avez envie d'un peu de joie de vivre après l'oeuvre "belle à pleurer" que je vous ai fait entendre hier
?
Ecoutez donc ça !
Ca vous a plus ? Vous en voulez encore ?
Avec plaisir !
Paul Esswood, un contre-ténor de ma jeunesse... que j'écoute toujours avec jubilation !